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    Le Paludisme

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    Le Paludisme Empty Le Paludisme

    Message par Admin le Ven 10 Fév - 22:03

    Le Paludisme Paludi10Wuonwouuuuuuuu .... Il est plus abile qu'un Boeing 537. Très léger, il se dépose sur ta peau sans que tu ne le saches. Le sang qui coule dans tes veines dégage une odeur qui lui met de l'eau à la bouche. Miam miam ce sang sera succulent! Avec un sourire démoniaque "Emouvi le costaud" sort ...

    Non, Admin ne va pas raconter le reste de l'histoire. 60 jours de recharge pour la meilleure suite à cette histoire e80 . 60 autres jours sont réservés à la meilleure réponse à la Question Réflexion en fin de l'article. Pour pouvoir gagner (aux deux concours), il vous faudra lire entièrement l'article et le comprendre car les éléments qu'il contient seront pris en compte.

    Le Paludisme
    Le paludisme est une maladie qui peut être mortelle. Il est dû à des parasites transmis à l'homme par des piqûres de moustiques infectés.

    En 2008, le paludisme a été à l'origine de près d'un million de décès, pour la plupart des enfants africains.

    Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.

    Le paludisme peut entraîner une baisse du produit intérieur brut pouvant aller jusqu'à 1,3% dans les pays fortement affectés.

    Les voyageurs non immunisés venant de régions exemptes de paludisme sont très vulnérables à la maladie lorsqu'ils sont infectés.Plasmodium
    En 2008, on a enregistré 247 millions de cas de paludisme qui ont causé près d'un million de décès - principalement chez des enfants vivant en Afrique. En Afrique, un enfant meurt toutes les 45 secondes du paludisme et cette maladie est à l'origine de près de 20% de l'ensemble des décès d'enfants.

    Le paludisme est dû à des parasites du genre Plasmodium transmis d'une personne à l'autre par des piqûres de moustiques Anopheles infectés, appelés « vecteurs du paludisme» , qui piquent principalement entre le crépuscule et le petit matin.

    Il existe quatre types de paludisme humain:

    - Plasmodium falciparum;
    - Plasmodium vivax;
    - Plasmodium malariae;
    - Plasmodium ovale.

    Les Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum est le plus mortel.

    Ces dernières années, on a enregistré aussi certains cas humains de paludisme à Plasmodium knowlesi - un paludisme du singe rencontré dans certaines zones de forêts d'Asie du Sud-Est.
    Une vingtaine d'espèces anophèles différentes sont présentes localement en quantités importantes à travers le monde. Toutes les espèces importantes de vecteurs piquent la nuit. Elles se reproduisent dans des collections d'eau douce de faible profondeur comme les flaques, les rizières et les empreintes laissées par les sabots d'animaux. La transmission est plus intense aux endroits où les espèces de vecteurs ont une durée de vie relativement longue (ce qui permet au parasite de compléter son cycle de développement à l'intérieur du moustique) et piquent plutôt les êtres humains que les animaux. Par exemple, la longue durée de vie et la forte préférence pour l'homme des espèces africaines de vecteurs expliquent que plus de 85% des décès par paludisme enregistrés dans le monde surviennent en Afrique.

    L'immunité humaine est un autre facteur important, en particulier chez les adultes dans les zones de transmission modérée à intense. L'immunité se développe après des années d'exposition et, bien qu'elle ne confère jamais une protection totale, elle réduit le risque que l'infection palustre cause des troubles sévères. C'est la raison pour laquelle la plupart des décès par paludisme en Afrique surviennent chez de jeunes enfants, tandis que, dans les zones de faible transmission et où la population est peu immunisée, tous les groupes d'âge sont exposés.

    La transmission dépend aussi des conditions climatiques qui peuvent influer sur l'abondance et la survie des moustiques, telles que le régime des précipitations, la température et l'humidité. À beaucoup d'endroits, la transmission est saisonnière avec un pic pendant ou juste après la saison des pluies. Des épidémies de paludisme peuvent survenir lorsque le climat et d'autres conditions favorisent soudainement la transmission dans des régions où les populations sont peu ou ne sont pas immunisées. Elles peuvent aussi survenir lorsque des personnes faiblement immunisées se déplacent vers des régions de transmission intense, par exemple pour trouver du travail ou en tant que réfugiées.Symptômes
    Le paludisme est une maladie caractérisée par des épisodes fébriles aigus. Les symptômes apparaissent au bout de sept jours ou plus (généralement 10 à 15 jours) après la piqûre de moustique infectante. Les premiers symptômes - fièvre, maux de tête, frissons et vomissements - peuvent être modérés et difficiles à attribuer au paludisme. S'il n'est pas traité dans les 24 heures, le paludisme à P. falciparum peut évoluer vers une affection sévère souvent mortelle.

    Les enfants dans les zones d'endémie fortement atteints développent fréquemment un ou plusieurs des symptômes suivants: anémie sévère, détresse respiratoire consécutive à une acidose métabolique ou paludisme cérébral. Chez l'adulte, on observe aussi fréquemment une atteinte de tous les organes.

    Pour les paludismes à P. vivax et à P. ovale, des rechutes cliniques peuvent se produire des semaines ou des mois après la première infection même si le patient a quitté la zone impaludée. Ces nouveaux épisodes sont dus à des formes hépatiques « dormantes» (qui n'existent pas avec P. falciparum et P. malariae), et un traitement spécial - ciblé sur ces stades hépatiques - est impératif pour guérir complètement le malade.Qui est exposé?
    Près de la moitié de la population du monde est exposée au paludisme. La plupart des cas de paludisme et de décès dus à cette maladie surviennent en Afrique subsaharienne. Toutefois, l'Asie, l'Amérique latine et, dans une moindre mesure, le Moyen-Orient et certaines parties de l'Europe sont également affectés. En 2008, le paludisme était présent dans 108 pays et territoires.

    Les groupes de population les plus spécialement à risque sont:

    Les jeunes enfants vivant dans des zones de transmission stable qui n'ont pas encore développé une immunité les protégeant contre les formes les plus sévères de la maladie. En termes de mortalité, ce sont eux qui paient le plus lourd tribut au paludisme à travers le monde.
    Les femmes enceintes non immunisées le paludisme entraîne des taux élevés de fausses couches (jusqu'à 60% en cas d'infection à P. falciparum) et des taux de décès maternels atteignant 10 à 50%.
    Les femmes enceintes semi-immunisées dans les régions de forte transmission. Le paludisme peut entraîner des fausses couches et un faible poids de naissance chez le nouveau-né, en particulier lors de la première et de la seconde grossesse. On estime que 200 000 nouveau-nés meurent chaque année des suites d'une infection palustre au cours de la grossesse.
    Les femmes enceintes semi-immunisées infectées par le VIH dans les zones de transmission stable ont un risque accru de contracter le paludisme pendant toute leur grossesse. En cas d'infection palustre du placenta, ces femmes ont aussi un risque plus élevé de transmettre l'infection à VIH à leurs nouveau-nés.
    Les personnes vivant avec le VIH/sida ont un risque accru de développer un paludisme clinique lorsqu'elles sont infectées.
    Les voyageurs internationaux en provenance de régions exemptes de paludisme ont un risque élevé d'être infectés par le paludisme et d'en subir les effets, car ils ne sont pas immunisés.
    Les immigrants venus de régions d'endémie et leurs enfants qui vivent dans des zones exemptes de paludisme et qui retournent dans leur pays d'origine pour y rendre visite à des amis ou à de la famille sont également exposés, car leur immunité a diminué ou disparu.
    Diagnostic et traitement
    Le diagnostic et le traitement précoces du paludisme réduisent l'intensité de la maladie et permettent d'éviter qu'elle ne devienne mortelle. Ils contribuent aussi à réduire la transmission du paludisme.

    Le meilleur traitement disponible, en particulier pour le paludisme à P. falciparum, est une association médicamenteuse comportant de l'artémisinine (ACT).

    L'OMS recommande que le paludisme soit confirmé par un diagnostic basé sur la recherche des plasmodies avant d'administrer un traitement. La confirmation parasitologique peut être obtenue en quelques minutes. Un traitement uniquement symptomatique doit être envisagé lorsqu'un diagnostic parasitologique n'est pas possible.Pharmacorésistance
    Une résistance croissante aux médicaments antipaludiques s'est très rapidement répandue, compromettant les efforts de lutte antipaludique.

    Lorsqu'ils sont traités avec une monothérapie à base d'artémisinine, les patients peuvent être tentés d'interrompre trop vite leur traitement dès que les symptômes ont disparu. Mais ils ne sont alors que partiellement guéris et des parasites persistent dans leur sang. Sans l'administration d'un second médicament en association (comme avec l'ACT), ces parasites résistants survivent et peuvent être transmis à un moustique et à une autre personne. Les monothérapies sont donc la cause essentielle du développement de la résistance à l'artémisinine.

    Si la résistance à l'artémisinine progresse et gagne d'autres régions géographiques étendues comme cela s'est passé auparavant avec la chloroquine et la sulfadoxine-pyriméthamine (SP), les conséquences pour la santé publique pourraient être très graves, car aucun autre antipaludique de remplacement ne sera disponible dans le proche avenir. L'OMS préconise une surveillance systématique de la résistance aux médicaments antipaludiques et aide les pays à renforcer leurs efforts dans ce domaine de recherche important.

      La date/heure actuelle est Mar 27 Oct - 3:38