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    Apprenez à monter votre ordinateur

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    Apprenez à monter votre ordinateur  Empty Apprenez à monter votre ordinateur

    Message par Admin le Ven 13 Avr - 22:24

    Nous allons découvrir, composant par composant, de quoi est fait un
    ordinateur. Nous allons commencer par l’un des plus petits éléments de
    l’ordinateur (mais aussi l’un des plus importants) : le processeur.
    Accompagné de son ventirad, il est en quelque sorte le cerveau de
    l’ordinateur.

    Nous continuerons notre promenade dans les entrailles de l’ordinateur en
    parcourant la carte mère et ses composants principaux. Je vous préviens
    tout de suite, nous allons apprendre beaucoup de nouveaux termes dans
    ce chapitre. Il est très important de les assimiler dès maintenant car
    ils reviendront tout au long de ce tutoriel. Mais rassurez-vous, il n’y a
    rien de bien compliqué et nous allons découvrir tout cela en douceur. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin



    Le processeur






    L'un des composants les plus importants d'un ordinateur est le processeur (qu'on appelle aussi CPU).
    C'est, en quelque sorte, le cerveau de l'ordinateur. Et, tout comme
    pour un être humain, il est impossible à notre ordinateur de vivre sans
    cerveau. C'est pourquoi le processeur est très important dans un
    ordinateur : c'est lui qui va exécuter les différents programmes
    informatiques et effectuer les calculs nécessaires au bon fonctionnement
    de l'ordinateur. Il faut donc bien choisir son processeur. Hé oui, si
    vous avez l'habitude de faire tourner 2 ou 3 programmes en parallèle,
    vous n'aurez pas besoin d'un processeur aussi puissant que si vous en
    faites tourner 15 ! Et pour bien choisir son processeur , il y a différentes informations à prendre en compte.

    Vous avez dit « cœur » ?


    Si je vous dis qu'un processeur comporte un cœur, vous me prenez pour un
    fou ? Et si je vous dis qu'aujourd'hui, la plupart des processeurs
    comportent plusieurs cœurs ? Apprenez à monter votre ordinateur  Waw

    Le cœur est en fait une unité de calcul : c'est lui qui va faire tous
    les calculs demandés par votre ordinateur. Et croyez moi, il a du
    travail ! C'est pourquoi les fabricants proposent aujourd'hui plusieurs
    cœurs dans un même processeur : on augmente ainsi sensiblement la
    capacité de calcul de l'ordinateur. Pour reprendre l'exemple de tout à
    l'heure, on pourrait dire que les cœurs d'un processeur sont les
    neurones d'un cerveau. En théorie, plus vous avez de neurones, plus
    votre cerveau est réactif à son environnement. Les cœurs de votre
    processeur sont à peu près pareil : plus grand est leur nombre, plus ils
    opèrent de calculs, donc envoient plus de données en même temps. Votre
    ordinateur est donc bien plus rapide.

    Il y a une dizaine d'années, les processeurs ne comportaient qu'un seul
    cœur. Aujourd'hui, il n'est pas rare de voir des processeurs à 2 cœurs
    (« dual core » en anglais), 4 ou même 8 !


    Apprenez à monter votre ordinateur  334380 Apprenez à monter votre ordinateur  334381

    Vous le voyez sur ces deux
    images : la première représente un processeur avec un seul cœur, la
    deuxième un processeur avec plusieurs cœurs.

    Avant d'aller plus loin, il faut que je vous explique un peu comment un
    cœur exécute ses calculs. Toutes les opérations qu'il doit faire forment
    une sorte de file d'attente. Notre cœur prend la première opération à
    effectuer dans la file d'attente, effectue ses calculs, envoie le
    résultat au composant de l'ordinateur souhaité, prend la nouvelle
    opération à effectuer en tête de la file d'attente, etc. En réalité, le
    cœur fait des millions de calculs à la seconde (c'est qu'il est rapide,
    le bougre). Mais toujours est-il qu'il est limité, il ne fait les
    calculs qu'un par un. C’est pour pallier à ceci que les processeurs
    multi-cœurs ont été inventés. Il existe deux techniques pour obtenir des
    processeurs multi-cœurs.

    L'HyperThreading


    L'HyperThreading est une technique développée par
    Intel, qui consiste à séparer un cœur physique en deux cœurs logiques.
    Autrement dit, on simule la présence d'un second cœur afin qu'il puisse
    exécuter lui aussi des calculs, parallèlement au premier.

    Finalement, du point de vue du système d'exploitation (tel Windows), le
    processeur est doté de deux cœurs. Cela implique d'ailleurs que le
    système doit être capable de fonctionner avec un processeur multi-cœurs,
    bien que cela ne soit que "virtuel". Cela dit, l'idéal reste tout de
    même d'avoir physiquement plusieurs cœurs, comme nous allons le voir à
    présent.

    Le multi-cœur


    Un processeur dit multi-cœur est composé non pas d'un seul cœur (HyperThreadé
    ou non) mais de plusieurs qui permettent, à fréquence égale (nous
    allons revenir sur ce point dans très peu de temps), de multiplier par
    autant de cœurs les performances. Avec deux cœurs, les performances sont
    doublées, avec quatre cœurs, elles sont quadruplées, etc.

    Dans la pratique, les performances ne sont pas réellement multipliées.
    Il faut que le système d'exploitation et les logiciels soient conçus de
    manière à tirer parti de ce type d'architecture.


    Attention aux dénominations parfois trompeuses des CPU. Par exemple, l'INTEL Core 2 Duo est un Dual
    Core, il a donc 2 cœurs et non 2x2 cœurs comme pourrait le laisser
    croire son nom. De la même façon, l'INTEL Core 2 Quad est un Quad
    Core, qui a donc 4 cœurs et non 2x4 cœurs. Cela dit, l'INTEL Core 2
    Quad n'est pas tout à fait un vrai Quad Core, mais plutôt un double Dual
    Core (les derniers AMD FX-Series sont dans le même cas).

    Finalement, le mieux est de toujours regarder les caractéristiques
    techniques d'un CPU afin de bien savoir à quoi nous avons affaire. Apprenez à monter votre ordinateur  Langue

    Une histoire de fréquence


    La fréquence du processeur est importante, car c'est elle qui détermine
    la vitesse à laquelle il fonctionne. Elle désigne le nombre d'opérations
    que votre processeur est capable d'effectuer en 1 seconde et est
    exprimée en Hertz (Hz). Aujourd’hui, on parle plutôt en GigaHertz (c'est
    que ça évolue, ces petites bêtes là !).

    Par exemple, si un processeur a une fréquence de 3 GHz, il peut alors effectuer… 3 milliards d'opérations à la seconde ! Apprenez à monter votre ordinateur  Waw


    Tant que ça ? Quand j’utilise mon ordinateur,
    je fais bien moins de choses ! Alors pourquoi l’ordinateur met parfois
    plusieurs secondes à réagir ?
    Les opérations comme nous les entendons ici ne représentent pas des
    tâches comme celles que nous, utilisateurs, réalisons sur l’ordinateur.
    Il s’agit en réalité d’un tout petit calcul qui, associé à des millions
    d’autres, participe à la réalisation d’un simple copier-coller par
    exemple. Quoi qu’il en soit la règle reste valable : plus la fréquence
    est élevée, plus le CPU pourra réaliser de calcul et donc plus
    l’ordinateur sera rapide (en théorie bien sûr, car de nombreux autres
    paramètres entrent en compte).

    La mémoire cache


    Non, vous n'avez pas de la mémoire qui joue à cache-cache dans votre ordinateur. Apprenez à monter votre ordinateur  Pinch
    La mémoire cache est un type de mémoire très rapide, assez cher à
    produire, ce qui explique qu'il y en ait peu dans les composants. En
    fait, elle sert d'intermédiaire entre le processeur et ce qu'on appelle
    la mémoire vive. Ce qui est stocké dans la mémoire cache est en fait une
    information dupliquée, c'est à dire qu'elle existe ailleurs que dans
    cette mémoire. Mais l'accès des données y est plus rapide.

    Il existe 3 types de mémoire cache :

    • Level 1 (L1) : de très faible capacité, en 2 parties et directement intégré au(x) cœur(s) du CPU.
    • Level 2 (L2) : de plus grande capacité que le L1 et
      partagé entre les cœurs sur les anciens CPU mais intégré aux cœurs sur
      les dernières générations.
    • Level 3 (L3) : le plus grand en terme de capacité.
      Il y a quelques temps, elle était situé au niveau de la carte mère mais
      aujourd'hui, elle est directement intégrée au CPU et partagée entre les
      cœurs.



    Nous allons en parler dans l'un des chapitres suivants, mais sachez en attendant que la mémoire vive est l'endroit où sont stockées les données traitées ou à traiter.


    Retour en haut




    Le ventirad






    Vous l’aurez probablement
    déjà remarqué : un ordinateur, ça chauffe ! Pas de quoi faire des
    grillades, mais presque. Cela est dû à ce qu’on appelle l’effet Joule
    : quand un courant électrique traverse un matériau conducteur, de la
    chaleur est dégagée. Dans le cas des composants de l’ordinateur, c’est
    bel et bien ce qu’il se passe.

    Le processeur ne déroge pas à cette règle et subit cet effet. Afin
    d’éviter que la chaleur ne l’endommage, il est donc impératif de le
    refroidir. On utilise pour cela un ventirad , contraction des mots ventilateur et radiateur. Drôle de contraction vous ne trouvez pas ? Je vous explique tout de suite son origine.

    Le couple radiateur - ventilateur


    Que faites-vous quand votre tasse de café est trop chaude pour la boire ?
    Vous soufflez dessus ? Vous attendez qu’elle refroidisse en allant sur
    le Site du Zéro pendant quelques minutes ? Eh bien les deux solutions
    sont possibles et même complémentaires.

    Le radiateur


    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, un radiateur n’a pas pour
    seul but de chauffer une pièce en hiver. En réalité et par définition,
    un radiateur permet un échange thermique entre deux milieux. Par
    exemple, le radiateur de votre chambre permet de transférer de la
    chaleur depuis le circuit d’eau chaude qu’il contient vers l’air de la
    pièce.

    Pour que cela soit efficace, il faut que la surface de contact entre les deux milieux soit la plus grande possible.
    En effet, c’est sur cette surface que se produit l’échange thermique.
    C’est pour cette raison que les radiateurs ont des formes si
    particulières (tubes, zig-zag, etc.) : la surface de contact entre l’air
    et le radiateur est plus importante que si ce dernier était tout à fait
    droit et rectiligne (un simple parallélépipède par exemple).


    Apprenez à monter votre ordinateur  334382

    Ça, c’est le radiateur tel qu’on l’entend habituellement. Dans le cas
    qui nous intéresse ici, le radiateur va permettre le transfert de
    chaleur depuis le CPU vers l’air qui se situe dans le boîtier de
    l’ordinateur. Afin d’agrandir la surface de contact, le radiateur est
    composé d’ailettes (en Aluminium la plupart du temps).


    Apprenez à monter votre ordinateur  340047

    À gauche sur le schéma
    ci-dessus, la surface de contact entre le CPU et l’air est bien plus
    grande grâce aux ailettes qu’avec la surface plane à droite.

    Aujourd’hui, les radiateurs sont de plus en plus souvent accompagnés de caloducs (ou heat pipes
    en anglais). Les caloducs sont des tubes à l’intérieur desquels circule
    un fluide qui va aider la chaleur à se propager depuis la base du
    radiateur jusqu’aux ailettes.

    Le ventilateur


    Un radiateur, c’est bien mais ça ne suffit pas pour refroidir
    suffisamment le CPU. En effet, que se passe-t-il lorsque la chaleur a
    été transmise du processeur à l’air situé près du radiateur ? Eh bien
    cet air est chaud. La différence de température est donc moins grande
    entre les ailettes du radiateur et l’air alentour. Cela pose un problème
    car un transfert de chaleur entre deux milieux est plus grand si la
    différence de température entre ces deux milieux est importante.

    C’est là qu’intervient le ventilateur : en soufflant sur le radiateur,
    il permet de renouveler l’air. L’air chaud est remplacé par de l’air
    plus frais, le transfert de chaleur peut donc se faire de nouveau plus
    efficacement. Finalement, il se passe exactement la même chose avec
    votre tasse de café. En soufflant dessus, vous renouvelez l’air situé
    près de la surface de liquide.

    Vous avez peut-être remarqué que le bruit du ventilateur de votre
    ordinateur n’est pas constant. Tout dépend du besoin de refroidissement
    du CPU. Plus ce dernier fait de calculs, plus il chauffe et va par
    conséquent avoir besoin de l’aide du ventilateur
    (accompagné du radiateur) pour être refroidi. Certains modèles de
    ventilateurs sont thermorégulés, c’est-à-dire que la vitesse de rotation
    des pales varie en fonction de la chaleur à dissiper. D'autres sont
    réglables manuellement par l'intermédiaire d'un potentiomètre, comme on
    peut le voir sur l’image ci-dessous (regardez la petite molette à gauche
    de l’image, qui sera accessible à l’arrière de la tour) :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334391

    Le radiateur et le ventilateur sont donc tout à fait complémentaires. Le couple ainsi formé est appelé ventirad. Mais au fait, à quoi ressemble un ventirad ?

    Formats de ventirad


    On trouve essentiellement deux formats de ventirad, qui diffèrent par le positionnement de leurs composants par rapport au CPU.

    Pour les ventirad de type top-Flow, le radiateur et le ventilateur sont superposés et mis parallèles au CPU :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334392 Apprenez à monter votre ordinateur  340058

    En revanche, pour les ventirad de type tower, le radiateur et le ventilateur sont mis l'un à côté de l'autre, de façon perpendiculaire au CPU :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334393 Apprenez à monter votre ordinateur  340060

    La plupart des ventirad fournis d'office avec les CPU sont de type top-flow.


    Retour en haut




    La carte mère






    La carte mère
    est l’élément central de l’ordinateur. Elle est fixée au boîtier et est
    le support de tout un tas de cartes et autres composants dont nous
    parlerons bientôt. Voici à quoi une carte mère peut bien ressembler :


    Apprenez à monter votre ordinateur  342255

    Magnifique, vous ne trouvez pas ? Apprenez à monter votre ordinateur  Heureux Comme vous pouvez le constater, la carte mère est constituée d’une grande plaque (que l’on appelle PCB), sur laquelle une multitude d’éléments se disputent la place. Nous passerons en revue ces éléments plus loin dans ce chapitre.

    Format de la carte mère


    Au cours des années, de nombreux formats de cartes mères ont vu le jour.
    Pourquoi différents formats me direz-vous ? Tout d’abord, la taille de
    la carte mère est un facteur important à prendre en compte. Vous
    imaginez bien qu’une carte mère de quatre mètres sur trois (je vous
    rassure, ça n’existe pas) sera plus encombrante qu’une carte mère de
    petite taille.

    Les formats les plus courants actuellement sont les suivants :

    • ATX : Ce format de carte mère, très répandu, est
      conçu pour faciliter la circulation de l’air (et donc l’évacuation de la
      chaleur). C’est ce format de carte qui est représenté par l’image
      ci-dessus.
      Dimensions : 305x244 mm
    • micro-ATX : Le micro-ATX, comme son nom l’indique, est une version plus petite de l’ATX.
      Dimensions : 244x244 mm
    • mini-ITX : De par sa taille très réduite, le format mini-ITX est adapté aux mini-PC.
      Dimensions : 170x170 mm

    Le format de la carte mère aura une influence sur le choix du boîtier.
    Évidemment, une grande carte mère ne pourra pas rentrer dans un boîtier
    trop petit ! Mais chaque chose en son temps, nous aborderons la question
    du boîtier dans un prochain chapitre.

    Quelques composants importants


    Le socket


    Le socket est le socle qui va recevoir le CPU. Ce
    dernier n’est en effet pas branché directement sur la carte mère mais
    sur un support qui permet de le brancher plus facilement et avec moins
    de risque de l’abîmer (sauf dans un cas, que nous allons voir).

    Il existe trois catégories de CPU :


    • Le PGA (Pin Grid Array) : Le CPU comporte une
      multitude d'aiguilles (appelées pins) servant de connecteurs qui vont
      venir s'insérer dans les multiples trous du connecteur. Il est surtout
      utilisé chez AMD.

      Apprenez à monter votre ordinateur  334428
    • Le LGA (Land Grid Array) : Cette fois, il n'y a
      plus de pins sur le CPU ni de trous sur le connecteur mais des contacts
      métalliques sur chacun d'entre eux. Il est essentiellement utilisé chez
      INTEL.

      Apprenez à monter votre ordinateur  334429
    • Le BGA (Ball Grid Array) : Ce dernier type de
      format, apparu plus récemment, est destiné aux processeurs mobiles. La
      principale caractéristique de ces CPU est que les contacts sont des
      petites billes (d'où le « ball » du nom) soudées directement à la carte
      mère. Ce n'est pas malin, me direz-vous, cela limite les possibilités
      d'évolutions. Apprenez à monter votre ordinateur  Blink
      Mais l'objectif n'est pas là ! Le but est d'économiser la place d'un
      socket sur les appareils mobiles, tels que les netbooks, pour lesquels
      la miniaturisation est un enjeu majeur.


      Apprenez à monter votre ordinateur  355859

    Le chipset


    Les composants de l’ordinateur, vous vous en doutez, échangent
    énormément de données entre eux. CPU, carte graphique, mémoire vive… Les
    0 et les 1 vont bon train ! Il avait été question d’un petit lutin qui
    ferait le facteur entre tous ces composants, mais cette solution n’étant
    pas assez rapide, le chipset a été inventé. Cette puce gère donc tous
    les flux de données entre les composants de l’ordinateur.

    On peut voir cela comme un énorme échangeur d’autoroute (où les voitures
    représentent les impulsions électriques). Une voiture arrive sur une
    branche et repart vers sa destination via une autre branche.


    Apprenez à monter votre ordinateur  334430


    Bien souvent, le chipset de la carte mère est séparé en deux parties
    distinctes (donc deux puces) : NorthBridge et SouthBridge, chacune ayant
    son propre rôle. Par exemples, le NorthBridge relie le CPU à la mémoire
    vive, le SouthBridge relie quant à lui le NorthBridge à l’horloge RTC,
    etc.

    La CMOS RAM et la pile


    Certaines informations doivent pouvoir être conservées même lorsque
    l’ordinateur est éteint (et donc lorsque la carte mère n’est plus
    alimentée en courant électrique) : la configuration de l’ordinateur, la
    date et l’heure du système, etc. Pour cela, la carte mère contient une
    petite mémoire, appelée CMOS RAM.


    C’est bien beau mais si l’ordinateur n’est pas
    alimenté pendant plusieurs jours, comment peut-il savoir la date et
    l’heure à son réveil ?
    Même si l’ordinateur est débranché, la CMOS RAM est toujours alimentée
    grâce à une petite pile (ou une petite batterie). La pile est de type «
    pile bouton » (modèle CR2032 la plupart du temps) :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334431

    L'horloge


    On l’a vu plus haut, le CPU exécute ses instructions à une certaine
    fréquence, exprimée en Hertz (Hz). Cela signifie qu'entre chaque
    opération, il se passe une période donnée. Le CPU est donc un peu comme
    un musicien qui suit la cadence de son métronome. Cette cadence est
    assurée par l'horloge de la carte mère (appelée RTC).
    Cette horloge cadence également les instructions des autres composants
    et périphériques internes, tels que le bus système (ou FSB), qui relie le CPU au chipset.

    On peut également citer d’autres bus, tels que le bus mémoire, qui relie
    la mémoire vive au chipset ou le bus d’extension qui lui s’occupe de
    faire le lien avec les connecteurs d’entrées/sorties dont nous parlerons
    dans quelques instants.

    La connectique


    La carte mère est le point central de l’ordinateur, on y branche donc
    tous les éléments du système grâce à une large gamme de connecteurs.

    La connectique "interne"


    Commençons par les connecteurs destinés à brancher des composants internes
    à l’ordinateur : barrettes de mémoires, cartes en tout genre, disques
    durs, etc. Nous n’avons pas encore abordé tous ces éléments mais pas
    d’inquiétude, nous y reviendrons au cours de ce tutoriel.

    Commençons ce petit tour du propriétaire avec les slots mémoire. Destinés à accueillir les barrettes de mémoire vive, on peut en trouver 2, 3, 4 ou 6 selon le format de la carte mère.


    Apprenez à monter votre ordinateur  334432

    Viennent ensuite les ports PCI, qui servent essentiellement aux cartes filles (cartes son, carte réseau, etc.).


    Apprenez à monter votre ordinateur  334433

    On trouve également des ports PCIe,
    actuellement dans leur seconde génération (PCIe 2.0, les débits sont
    doublés par rapport à la première génération). Ils sont de plusieurs
    types :


    • Les ports PCIe 2.0 x1 (500 Mo/s) qui devraient remplacer les ports
      PCI et servent aux autres cartes filles (cartes son, carte réseau,
      etc.).
    • Les ports PCIe 2.0 x16 (4 Go/s) sont les remplaçants de l'ancien
      port AGP et sont destinés aux cartes graphiques (ils peuvent passer en
      x8 ou x4 en fonction du nombre de cartes graphiques et du chipset).



    Apprenez à monter votre ordinateur  342467

    En haut (en blanc) : un port PCIe 2.0 x1. En bas (en bleu) : un port PCIe 2.0 x16.


    Mo/s (MégaOctets Par Seconde) et Go/s (GigaOctets Par Seconde) sont des débits.
    Nous allons en croiser tout au long de ce tutoriel car c'est une notion
    qui revient souvent en informatique. Selon les cas et les applications,
    les débits sont exprimés en Go/s, Mo/s, en Ko/s (KiloOctets Par
    Seconde) ou même en bits par seconde (rappelons qu'un octet vaut 8
    bits). Tout dépend de l'application concernée.

    Ce qu'il faut retenir, c'est qu'un débit est une quantité de données par unité de temps.
    La quantité de données peut être en Gigaoctets, Mégaoctets, bits, etc.
    L'unité de temps peut être la seconde, la minute, l'heure, etc. Peu
    importe, tant qu'on parle d'un rapport données/temps.

    La même problématique existe avec un débit de liquide. On peut le
    mesurer en litres par seconde ou bien en hectolitres par heure, on parle
    toujours d'un débit.

    Du côté des périphériques de stockage (disques durs, SSD, graveur DVD,
    etc.), deux normes de connectique existent. La première, vieillissante
    et tendant à disparaître, décrit les ports IDE (également appelés ATA ou PATA).


    Apprenez à monter votre ordinateur  334438

    Les larges nappes branchées à ces connecteurs attirent la poussière et
    gênent la circulation de l'air à l'intérieur du boîtier. Les toutes
    dernières cartes mères n'en sont donc plus équipées, au profit des ports
    SATA qui permettent l'utilisation de câbles plus fins :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334436

    Il en existe plusieurs types, dont l'actuel est le SATA2 (3 Gbps). Il devrait à terme être remplacé par le SATA3 (6 Gbps).

    Enfin, les prises pour les ventilateurs, qui servent à
    alimenter le ventirad CPU et les ventilateurs du boîtier. Elles existent
    en 2 versions : 3 pins ou 4 pins (thermorégulé, ci-dessous).


    Apprenez à monter votre ordinateur  342256


    La connectique "externe"


    Nous nous trouvons à présent sur le panneau arrière (ou BackPanel), sur lequel se trouvent des connecteurs destinés à des appareils externes à l'ordinateur.

    On peut tout d'abord trouver des ports PS2, utilisés pour les anciens claviers et les vieilles souris :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334440

    Ils sont aujourd'hui en voie de disparition, au profit des célèbres ports USB,
    bien plus pratiques. Vous en avez forcément déjà croisé ! Ils sont
    utilisés pour la plupart des périphériques externes (claviers, souris,
    disques durs externes, clés USB, imprimantes, etc.). La norme la plus
    répandue est l'USB2 (480 Mbit/s, soit 60 Mo/s) mais la récente norme
    USB3 (4,8 Gbit/s, soit 600 Mo/s) devrait la remplacer petit à petit.
    Notons que les ports (et câbles) sont noirs en USB2 et bleus en USB3
    (voir ci-dessous).


    Apprenez à monter votre ordinateur  342465

    Avec des débits bien plus élevés, les ports FireWire
    sont quant à eux utilisés pour les caméscopes (transférer un flux vidéo
    nécessite un débit élevé) et certains disques durs externes.


    Apprenez à monter votre ordinateur  342454

    Ce type de port est aussi appelé IEEE 1394 (du nom de la norme qui le
    décrit), FireWire étant le nom donné par Apple. Sony de son côté utilise
    le nom i.LINK. Oui, cela serait bien trop simple s'ils se mettaient
    tous d'accord sur un seul et même terme ! Apprenez à monter votre ordinateur  Pinch

    Vous souvenez-vous des ports SATA utilisés pour les périphériques de
    stockage (ne me dites pas non, nous en avons parlé il y a quelques
    minutes) ? Eh bien il en existe une version "externe" : eSATA (je vous
    laisse deviner la signification du "e"), essentiellement utilisée pour
    les disques durs externes.


    Apprenez à monter votre ordinateur  334443

    Pour les réseaux Ethernet, on utilise les ports RJ45
    (ou plus simplement ports Ethernet). Les anciennes cartes mères étaient
    équipées de ports RJ45 fonctionnant à 100 Mbps mais aujourd'hui on ne
    trouve pratiquement plus que du 1000 Mbps (soit 1Gbps).


    Apprenez à monter votre ordinateur  334444

    Finissons ce petit tour des connecteurs en musique, avec les ports Audio. Ce sont des ports au format jack 3,5 mm sur lesquels vont se brancher les haut-parleurs, les casques ou autres micros.


    Apprenez à monter votre ordinateur  334445

    Les couleurs ont généralement les significations suivantes :

    • vert : haut-parleurs avant ;
    • orange : voix centrale et caisson de basses ;
    • noir : haut-parleurs arrière ;
    • gris : haut-parleurs latéraux ;
    • rose : micro ;
    • bleu : entrée ligne.

    Voilà pour ce qui est de la connectique de la carte mère. Un petit résumé en image ? Mais bien sûr, avec plaisir :


    Apprenez à monter votre ordinateur  342254

    Je sais, ça fait beaucoup de choses d’un seul coup. Mais plus nous
    avancerons dans ce chapitre, plus nous verrons tous les éléments que
    nous avons abordés ici. Avant cela, passons à une partie… invisible de
    la carte mère : le BIOS.

    Le BIOS


    La mémoire est morte, vive la mémoire !


    Quand on démarre l’ordinateur, une phase très importante consiste en
    l’initialisation de tous les composants matériels : disque dur, carte
    graphique, carte son, etc. Avant leur étape d’initialisation, il est
    impossible d’utiliser ces éléments. Mais pour que cette initialisation
    puisse avoir lieu, il est nécessaire que leur configuration soit connue
    et donc enregistrée quelque part. Mais où ? Sur le disque dur ? Problème
    : le disque dur n’a pas encore été initialisé et est donc inutilisable
    pour le moment. Il faut donc trouver un autre endroit où sauver cette
    configuration (entre autres choses), c’est là qu’intervient la mémoire morte, ou ROM.

    ROM signifie « Read Only Memory », ce qui signifie « mémoire en lecture
    seule » (autrement dit, on ne peut pas écrire dessus). Elle contient
    notamment un petit programme permettant la gestion du matériel : le BIOS.


    La ROM a évolué et aujourd’hui il en existe diverses sortes (telles que l’EEPROM)
    qui peuvent être réinscriptibles. Grâce à ces nouveaux types de mémoire
    morte, il est maintenant possible de mettre à jour le BIOS d’un
    ordinateur.
    Rôles du BIOS


    Le BIOS va servir d'interface entre la carte mère, le système
    d'exploitation et certains composants et périphériques. Il est notamment
    en charge de l’initialisation des composants matériels et de la
    vérification de leur bon fonctionnement. Si des problèmes sont détectés,
    ils sont transmis à l’utilisateur sous forme de BIPS émis directement
    par la carte mère (le matériel n’ayant pas encore été initialisé, les
    haut-parleurs que vous utilisez habituellement ne sont pas prêts).

    Une fois les étapes d’initialisation du matériel achevées, le BIOS va avoir pour rôle de chercher une séquence d’amorçage
    afin de lancer le système d’exploitation (Windows par exemple). Cette
    séquence d’amorçage peut se trouver sur le disque dur (au niveau de la
    toute première section, appelée le MBR)
    ou bien sur un support externe ou même un disque inséré dans le
    lecteur. Une fois cette séquence trouvée, le BIOS passe le relais au
    système d’exploitation.

    Le menu du BIOS


    Au démarrage de l’ordinateur, après l’initialisation du matériel et
    avant l’amorçage du système d’exploitation, le BIOS affiche un écran
    d’accueil. À ce moment précis, il est possible d’entrer dans le menu du BIOS (ou setup)
    grâce à une touche ou une combinaison de touches indiquée à l’écran.
    Vous arrivez alors sur une interface pour le moins austère :


    Apprenez à monter votre ordinateur  334446

    On navigue dans les différents menus avec les touches du clavier (les actions possibles sont affichées encours.............

    À retenir pour bien choisir







    • Processeur :
      Le critère de choix le plus "visible" pour le processeur est bien sûr le
      nombre de cœurs. Si les processeurs mono-cœur sont à éviter, il est
      cependant souvent inutile d'aller au delà de 4 cœurs (les jeux et
      logiciels sont rarement capables de les utiliser de façon optimale). En
      revanche, si vous comptez utiliser votre ordinateur pour des choses très
      gourmandes en calculs (comme la 3D), alors il peut être intéressant de
      regarder les processeurs à 6 cœurs.
      Mais le nombre de cœurs n'est pas le seul critère à prendre en compte !
      La fréquence est également très importante. Si deux processeurs sont
      similaires en tout autre point que la fréquence, c'est évidemment celui
      dont cette dernière sera la plus haute qui sera à privilégier.
      Enfin, le type de microarchitecture est primordial. La règle est on ne
      peut plus simple : il faut privilégier les microarchitecture de dernière
      génération.
    • Ventirad :
      Le ventirad n'est pas le composant le plus difficile à choisir. La
      plupart du temps, les processeurs en sont d'ailleurs équipés de base.
      Les critères à prendre en compte vont être la taille de surface de
      contact avec l'air, le nombre de caloducs, mais aussi le bruit. On
      recherchera en effet souvent un ventirad offrant la meilleure
      dissipation thermique... en silence !
    • Carte mère :
      Avant toute chose, vous devez prendre garde à ce que le socket et le
      chipset de la carte mère soient compatibles avec le processeur que vous
      aurez choisi. Avec un CPU AMD, il faut prendre une carte mère à base de
      chipset AMD ; avec un CPU INTEL, il en faut une basée sur un chipset
      INTEL. Logique ! Apprenez à monter votre ordinateur  Clin Cela dit, au sein d'une même marque, il existe plusieurs chipsets, qui ne sont généralement pas compatibles entre eux.

      Ensuite, vous devrez vous poser la question du format de la carte mère :
      ATX, micro-ATX ou mini-ITX. Outre le fait que cela influe sur la taille
      du boîtier à acheter, le nombre de connecteurs internes va varier.
      C'est un point important car la connectique interne va être gage
      d'évolutivité ou non.

    L'écran




    L’écran est l’interface entre le système et l’utilisateur. Tout ce que
    l’ordinateur peut vous transmettre (mis à part le son évidemment), c’est
    via l’écran qu’il le fera. C’est bien simple, lors de l’utilisation
    d’un ordinateur, nos yeux sont rivés dessus en permanence ! Alors dans
    ces conditions, il est nécessaire d’avoir un bon écran. Son choix sera
    donc très important, d’autant que les paramètres à prendre en compte
    sont plus nombreux qu’il n’y parait.

    Dans ce chapitre, nous allons donc commencer par parler quelques
    instants de ce qu’est une image numérique et de sa brique de base, le
    pixel. Nous verrons ensuite les diverses caractéristiques utiles pour le
    choix d’un écran, telles que sa taille, son temps de réponse, sa
    luminosité, etc. Enfin, nous nous intéresserons à sa connectique. Bref,
    voilà un chapitre qui va nous permettre d’en prendre plein les yeux !



    Et l'homme créa le pixel






    Avez-vous déjà regardé un
    écran allumé de très près ? Je veux dire, de vraiment très près ! Bon
    ok, ça fait mal aux yeux… Mais on arrive à distinguer des petits points.
    Eh bien ces points sont ce qu'on appelle des pixels.
    Ils sont les briques de base d’une image numérique. Sur un écran donné,
    tous les pixels ont la même taille. Ils ont chacun une et une seule
    couleur et sont indivisibles. L’œil humain, sauf s’il s’en approche
    suffisamment, est incapable de distinguer les pixels les uns des autres.
    Leur union forme une image que le cerveau interprète en tant que telle,
    sans se préoccuper de ce qui la constitue.

    On peut illustrer cela avec la désormais célèbre guerre des post-it qui fait rage dans les bureaux parisiens :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335636

    C’est la mise bout à bout de chacun des post-it qui forme l’image.

    Revenons aux images numériques. Un écran est capable d’afficher un
    certain nombre de pixels (nombre qui ne varie pas tout au long de la vie
    de l’écran), qui vont chacun prendre une couleur précise afin
    d’afficher les images. Chaque pixel est en fait composé de 3 points (un
    rouge, un vert et un bleu) dont la combinaison par synthèse additive (le
    mélange de ces trois couleurs) va permettre d'obtenir différentes
    couleurs. Nous reviendrons sur ce point plus loin dans ce chapitre. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin


    Apprenez à monter votre ordinateur  340099

    Rouge, vert et bleu sont les trois couleurs primaires qui permettent
    d’obtenir toutes les autres couleurs. En informatique, on croise
    d’ailleurs souvent le modèle RGB, qui permet de définir une couleur.


    Si vous êtes plutôt peintre, vous pouvez
    rapprocher cela des couleurs primaires magenta, cyan et jaune. On parle
    alors dans ce cas de synthèse soustractive


    Apprenez à monter votre ordinateur  335638 Apprenez à monter votre ordinateur  335639
    Synthèses de couleur (additive à gauche et soustractive à droite).



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    Les caractéristiques utiles






    Le choix d’un écran dépend de nombreux paramètres qui peuvent revêtir plus ou moins d’importance selon vos attentes.

    Taille et format de l’écran


    La taille de l’écran et son format sont deux critères à ne pas confondre. La taille
    de l'écran est déterminée par la diagonale de sa dalle (la partie où se
    trouvent les cristaux liquides qui afficheront l'image). Elle se mesure
    en pouce (rappelons qu’un pouce vaut 2,54 centimètres).


    Apprenez à monter votre ordinateur  335640

    Le format quant à lui, est le rapport entre la largeur et la hauteur de l’écran. C’est un rapport, il est donc sans unité.

    Lorsque la télévision a été créée (c’était évidemment bien avant les
    ordinateurs), le format par défaut était le 4/3. Avec un écran de ce
    format, le rapport largeur/hauteur vaut donc 4/3, soit 1,33. Autrement
    dit, si on note l la largeur de l'écran et h sa hauteur, on a donc : l =
    1,33 x h. Il ne reste plus qu’à appliquer le théorème de Pythagore pour
    obtenir la taille de l’écran. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin

    Le format 4/3 a perduré pendant de nombreuses années, même avec
    l’arrivée des premiers ordinateurs. Il a été remplacé par le 16/10,
    lui-même en voie de disparition. De nos jours c’est le format 16/9 qui
    prédomine, plus proche de la vision humaine (notre champ de vision est
    plus « panoramique », donc plus proche du 16/9 que du 4/3). Les écrans
    de télévision (LCD/Plasma) et d’ordinateur tendent tous à s’uniformiser
    vers ce format.

    Résumons les choses à l’aide d’un petit tableau :

    CritèreDéfinitionExemples
    TailleTaille de la diagonale de la dalle (en pouces).14", 15", 17", 23", etc.
    FormatRapport entre la largeur et la hauteur de l’écran.4/3, 16/10, 16/9


    Définition et pitch


    Sur un écran, les pixels sont organisés en lignes et en colonnes. Le
    produit entre le nombre de pixels en ligne et celui en colonne donne la définition de l’écran. La définition est donc le nombre de pixels pouvant être affiché à l’écran.

    Par exemple, ce nombre peut s’élever à 786 432 pixels. Bon, ce nombre
    n’étant pas très parlant, on exprime la définition sous forme de produit
    : 1024x768. Dans ce cas, une ligne va contenir 1024 pixels et une
    colonne en sera elle composée de 768.


    Il ne faut pas confondre définition et résolution,
    mais cette dernière dépend de la première. La résolution représente la
    densité de pixels affichés à l'écran et s'exprime en ppp (pixels par
    pouce) ou en dpi (dot per inch). La résolution horizontale se calcule
    donc en divisant la définition horizontale par la largeur en pouce (d'où
    l'unité pixels par pouce). Idem pour la résolution verticale, avec la définition verticale et la hauteur en pouce.

    Exemple : un écran de définition 1366x768 et de 16 pouces de largeur
    aura une résolution horizontale de 1366 / 16, soit 85,375 ppp.

    On peut faire une analogie avec la densité de population d'une ville.
    Prenons une ville comme Nancy par exemple, où vivent 106 361 habitants
    sur une superficie de 15,01 km². Sa densité de population est donc de
    106 361 / 15,01, soit 7 086 habitants par km². Si cette ville représente
    votre écran, alors les habitants sont les pixels, la population est la
    définition et la densité de population est la résolution.
    Le pitch d’un écran (aussi appelé pas de perçage) est la plus faible distance entre deux pixels. Le pitch est exprimé en millimètres (bien qu’il soit inférieur à 1 mm).

    CritèreDéfinitionExemples
    DéfinitionNombre de pixels pouvant être affiché à l’écran.800x600, 1024x768, 1280x720, 1440x900, 1920x1080, etc.
    Pitch (pas de perçage)Plus faible distance entre deux pixels.0.21mm, 0.25mm, 0.28mm, 0.31mm, etc.

    Pour bien comprendre, on peut mettre en relation le pitch avec la taille
    de l’écran et sa définition. Prenons un exemple avec un écran dont le
    pitch vaut 0,31 mm et dont les dimensions de la dalle sont de 345,44 mm
    en largeur par 259,08 mm en hauteur. En largeur, il peut donc y avoir un
    pixel tous les 0,31 mm et cela sur 345,44 mm. Le nombre de pixels en
    largeur est donc de 345,44/0,31 soit 1114 pixels (je vous laisse faire
    le calcul pour la hauteur Apprenez à monter votre ordinateur  Clin ). Le produit des nombres de pixels en largeur et en hauteur donne la définition.

    En théorie, plus le pitch est petit, plus on peut mettre de pixels dans
    une même surface et ainsi avoir une image plus détaillée. Mais en
    réalité, tout dépend de la distance à laquelle on se trouve par rapport à
    l'écran. Rappelez-vous du petit test que nous avons fait en début de
    chapitre, lorsque je vous demandais de vous approcher au plus près de
    votre écran. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin
    L’important est que le pitch ne soit ni trop petit, auquel cas les
    caractères pourraient devenir difficile à lire, ni trop gros car dans ce
    cas on risquerait de « voir » les pixels :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335641

    Luminosité et contraste


    La luminosité d’un écran caractérise sa capacité à
    émettre plus ou moins de lumière. Elle s’exprime en candelas par mètre
    carré (cd/m²). La candela étant l’unité de l’intensité lumineuse, la
    luminosité représente donc cette intensité rapportée à la surface de
    l’écran.

    Les écrans actuels ont une luminosité comprise entre 200 et 500 cd/m². Mais attention, cette valeur représente la luminosité maximale
    de l’écran. Autrement dit, deux écrans aux luminosités affichées
    différentes pourront être réglés de façon à produire la même intensité
    lumineuse. Tout dépend de vos préférences et de la lumière régnant dans
    la pièce. Vous pouvez faire le test avec n’importe quel écran : selon
    que vous le regardiez en plein jour, volets ouverts ou dans la nuit
    noire, vous n’aurez pas le même ressenti de la luminosité.

    Une caractéristique est très souvent associée à la luminosité : le contraste.
    Le contraste est le rapport de luminosité entre le pixel le plus sombre
    et le pixel le plus clair de l’écran. Vous allez me dire que les pixels
    n’ont jamais la même couleur selon l’image affichée à l'écran... C'est
    vrai. Le contraste représente en fait la capacité de l’écran à afficher,
    au sein d’une même image, des pixels de luminosités les plus
    différentes possibles.

    Le contraste s’exprime sous forme d’un rapport, comme par exemple 50
    000:1. Cela signifie qu’un tel écran pourrait afficher, en théorie, un
    pixel cinquante mille fois plus lumineux qu’un autre. Je dis bien « en
    théorie » parce qu’en réalité, les contrastes sont souvent situés autour
    de 850:1. Si les constructeurs se vantent d’afficher des niveaux de
    contrastes si délirants, c’est avant tout pour des raisons marketing.


    Pour que les niveaux de contrastes soient
    si grands, les constructeurs d’écrans fabriquent des dalles beaucoup
    plus lumineuses que nécessaire. De ce fait, le rapport entre les
    luminosités des pixels plus sombre et plus clair est très petit (la plus
    grande valeur se trouvant au dénominateur), ce qui fait grimper en
    flèche le contraste.
    Comme vous pouvez le constater, contraste et luminosité sont très liés.
    Lors du réglage de l’écran, ils sont donc très souvent réglés ensemble.

    Enfin, une valeur trop souvent absente des caractéristiques données par les constructeurs est la valeur de noir.
    C'est une luminosité, elle s'exprime donc en candelas par mètre carré.
    Dans un monde parfait, un pixel noir aurait une luminosité de 0 cd/m².
    Seulement, nous ne vivons pas dans un monde parfait... Retenez
    simplement ceci : plus la valeur de noir sera proche de 0, plus les
    noirs seront profonds.

    CritèreDéfinitionExemples
    LuminositéCapacité de l’écran à émettre de la lumière.350 cd/m², 500 cd/m², etc.
    ContrasteRapport de luminosité entre le pixel le plus sombre et le pixel le plus clair de l’écran.3 000:1, 50 000:1, 80 000:1, etc.


    Temps de réponse


    Tel qu’il est défini dans sa norme ISO
    (l'organisation internationale de normalisation, qui s'occupe de
    produire des normes dans de très nombreux domaines et pour le monde
    entier), le temps de réponse d’un écran est le temps que va mettre un
    pixel pour passer du noir au blanc, puis à nouveau au noir.


    Pourquoi s’embêter à faire revenir le pixel au noir ? Le temps pour passer du noir au blanc n’est-il pas déjà caractéristique ?
    Pour qu’un pixel soit coloré, il faut « allumer » avec plus ou moins
    d’intensité chacune des cellules rouge, verte et bleue dont nous
    parlions plus tôt, à l’aide d’un courant électrique. Pour faire du
    blanc, il faut que les trois cellules soit stimulées au maximum
    (rappelez-vous de la synthèse additive). Le temps nécessaire à la
    stimulation de ces trois cellules est donc effectivement
    caractéristique, mais il ne suffit pas. En effet, pour que le pixel
    revienne au noir, il faut maintenant que la stimulation des cellules se
    dissipe après que le courant électrique ait été coupé. Le temps
    nécessaire à la dissipation de ce courant est donc tout autant
    caractéristique.

    Dans la pratique, il est rare qu’un pixel passe du noir (« tout éteint
    ») au blanc (« tout allumé »). Les pixels passent d’une couleur
    quelconque à l’autre, ce qui signifie que les cellules rouge, verte et
    bleue reçoivent plus ou moins de courant électrique, sans pour autant
    être à leur maximum. Pour mesurer le temps de réponse, on s’intéressera
    donc plutôt au temps mis pour passer du gris au blanc, puis à nouveau au
    gris. C’est ce temps qui est indiqué par les constructeurs sur les
    fiches techniques des écrans.

    Le temps de réponse est un critère important lors du choix d’un écran.
    Il s’exprime en millisecondes (1 ms = 0,001 s), ce qui est une échelle
    relativement petite mais tout de même significative car on peut presque
    la mesurer « à l’œil nu » (du moins, on peut ressentir les différences
    entre deux écrans). Si le temps de réponse est trop grand, les images ne
    se succèderont pas bien : une sensation de « flou » se fera ressentir.

    CritèreDéfinitionExemples
    Temps de réponseTemps nécessaire pour qu’un pixel passe du gris au blanc, puis à nouveau au gris.5 ms, 8 ms, 12 ms, etc.

    Angle de vision et rétro-éclairage


    Avez-vous déjà essayé de regarder un écran d’ordinateur à plusieurs ?
    J’imagine que oui. Si vous n’étiez pas bien en face de l’écran, vous
    avez peut-être subi les effets néfastes d’un angle de vision trop faible
    : vous ne voyiez pas bien l’image.

    Les angles de visions (horizontal et vertical) sont les angles auxquels on peut regarder l’écran sans que l’image ne se dégrade.


    Apprenez à monter votre ordinateur  335642

    Les angles de visions varient entre 160 et 180°, selon le type de dalle (nous allons en parler dans quelques instants).

    Le rétro-éclairage quant à lui est le procédé permettant de voir l’image
    dans le noir. Tous les écrans en sont bien sûr pourvus. Jusqu’à peu, le
    rétro-éclairage était effectué à la seule lumière de néons intégrés à
    l’écran. Aujourd’hui, on utilise plutôt des LED, ce qui permet de
    réduire l’épaisseur et la consommation électrique des écrans.

    CritèreDéfinitionExemples
    Angles de visionAngles (horizontal et vertical) auxquels on peut regarder l’écran sans que l’image ne se dégrade.160°, 178°, etc.
    Rétro-éclairageEclairage de l’écran permettant de l’utiliser dans le noir.-


    Fréquence


    La fréquence d’un écran LCD est une caractéristique plutôt secondaire,
    le temps de réponse étant un critère plus significatif. En effet, quel
    que soit l’écran, une fréquence de 60 Hz convient tout à fait. Certains
    modèles permettent de monter à 75 Hz, mais cela a souvent pour effet de
    dégrader l’image… et de faire mal aux yeux ! Apprenez à monter votre ordinateur  Pinch

    Aujourd’hui, on commence à voir apparaître des écrans capables de
    doubler cette fréquence et donc de monter à 120 Hz. Dans ce cas, il est
    recommandé d’utiliser cette fréquence afin de diminuer la rémanence
    (c’est-à-dire le temps que met l’écran à effacer une image après en
    avoir affiché une nouvelle). Cela dit, ces écrans sont peu nombreux,
    plus chers et la rémanence dépend aussi du temps de réponse. Avec
    certaines cartes graphiques, cette fréquence élevée permet même de jouer
    en 3D stéréoscopique. Apprenez à monter votre ordinateur  Soleil


    Tout cela est vrai pour les écrans LCD actuels. Il n’en est rien pour les vieux écrans CRT, dont nous parlerons plus loin.


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    Les types de dalles






    Les écrans les plus répandus : les LCD


    Les écrans LCD utilisent, comme leur nom
    acronyme l’indique, des cristaux liquides pour afficher les images.
    Mais que représentent ces fameux cristaux au juste ? Eh bien disons
    qu’ils ont un rôle de guide pour la lumière… Explications.

    Un écran LCD est composé de deux fines plaques de verre, qui vont devoir
    être toutes deux traversées par des rayons lumineux. Chacune de ces
    plaques a la propriété de laisser passer la lumière uniquement si elle
    est orientée dans un certain sens. En faisant pivoter une plaque, la
    lumière a de plus en plus de mal à la traverser. Une fois la plaque
    pivotée à 90 degrés, alors la lumière ne peut plus passer du tout. Il se
    trouve que dans un écran LCD, la seconde plaque est justement
    positionnée à 90 degrés de la première ! De base, un rayon lumineux ne
    peut donc pas passer :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335920

    Dans cette configuration, l’utilisateur ne reçoit aucune lumière et ne peux donc rien voir à l’écran.

    C’est alors qu’interviennent les cristaux liquides ! Situés entre les
    deux plaques de verre, ils ont la faculté de faire pivoter, non pas les
    plaques, mais le rayon lumineux. Cela peut sembler
    étrange au premier abord, mais un rayon lumineux peut en effet être
    considéré comme une onde ayant une certaine orientation. Lorsque les
    cristaux liquides sont traversés par un courant électrique plus ou moins
    fort, alors l’onde lumineuse pivote proportionnellement. Ainsi, il est
    possible de faire traverser les deux plaques de verres par le rayon
    lumineux :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335921

    C’est ce principe qui permet d’afficher chacun des pixels d’un écran
    LCD. Il est même répété trois fois par pixel, afin de donner les trois
    composantes des couleurs : rouge, vert et bleu. Selon les intensités de
    courant électrique envoyées aux cristaux liquides des trois couleurs, il
    est possible d’obtenir la couleur désirée pour chaque pixel.

    Ainsi, pour faire du blanc, les rayons lumineux des trois composantes de
    couleurs sont transmis (c’est la synthèse additive) alors que pour
    faire du noir, aucun rayon ne l’est.


    Si j’ai bien compris, les rayons lumineux sont
    plus ou moins masqués selon la couleur voulue. Ils sont même
    complètement occultés pour faire du noir. Mais alors dans ce cas,
    comment peut-on encore voir quelque chose à l’écran si les rayons
    lumineux ne parviennent pas (ou mal) jusqu’à nos yeux ?
    Vous avez très bien compris ! Cette technique nécessite un éclairage
    supplémentaire afin de permettre à l’utilisateur de voir le résultat :
    c’est le rétro-éclairage dont nous parlions tout à l’heure.

    On distingue principalement trois types d’écrans LCD. Leur principe
    général de fonctionnement est le même, mais ils diffèrent par leurs
    caractéristiques.

    • TN : C’est les dalles les plus répandues. Elles
      sont très réactives (avec un temps de réponse de l’ordre de 2 ms) et
      relativement économique à produire. En contrepartie, elles offrent des
      angles de vision plus faibles que les autres types de dalles. C’est
      notamment l’angle de vision vertical qui en souffre le plus, en virant
      au blanc lorsqu’on regarde l’écran de trop haut ou au noir lorsqu’on le
      regarde de trop bas.
    • IPS : Ce sont cette fois ces dalles qui ont les
      meilleurs angles de vision. En revanche, elles sont moins réactives (les
      dernières générations sont tout de même proche des dalles TN de 2ms),
      ont des noirs moins profonds, consomment plus (même si cela s’améliore
      avec l'arrivé du rétro-éclairage à LED) et sont plus chères à fabriquer.
    • VA (MVA et PVA) : Enfin, ces dernières dalles se situent entre les deux autres types. C’est un compromis entre les deux.

    Comme vous le voyez, ils ont chacun leur qualité et leur défaut.


    Apprenez à monter votre ordinateur  335922

    Actuellement, on assiste à un retour des dalles IPS et, dans une moindre mesure, des dalles VA.

    D’autres types d’écrans


    Le Moyen-Age : les écrans CRT


    Les plus jeunes d’entre vous ne s’en souviendront peut-être pas, mais
    les écrans n’ont pas toujours été aussi plats qu’aujourd’hui. Il fut un
    temps où les unités centrales étaient accompagnées de mammouths qui
    prenaient toute la place sur le bureau : les écrans CRT. Vous l’aurez compris, ces écrans sont en voie de disparition.


    Apprenez à monter votre ordinateur  335923

    Sur ces écrans, une partie de la dalle est masquée par les bords de
    l’écran. Cela implique que la taille annoncée par les constructeurs est
    généralement un peu plus grande que la surface de dalle réellement
    visible (la différence est d’environ un pouce). Attention donc aux
    surprises si jamais vous… en fait il y a peu de risque que vous achetiez
    un tel écran. Mais si ça devait être le cas, pensez à ce petit détail. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin

    Les principes de définition, pitch, luminosité et contraste sont les
    mêmes que pour les écrans LCD. En revanche, la fréquence d’affichage
    d’un écran CRT est un point important à prendre en considération. Les
    écrans CRT affichent les images grâce à un système de balayage (de
    gauche à droite, du haut vers le bas). Si la fréquence n’est pas assez
    élevée, ce balayage peut provoquer un clignotement à l’écran, très
    gênant et pouvant provoquer des maux de têtes. Il est recommandé de ne
    pas descendre en dessous de 72 Hz pour éviter ce phénomène.


    On peut observer ce clignotement lorsqu’on
    filme un écran CRT : des lignes et scintillements apparaissent sur la
    vidéo. Cela est dû au fait que la fréquence d'échantillonnage de la
    caméra (fréquence à laquelle elle capture les images) est différente de
    celle de l'écran. Les images de la vidéo sont capturées à des instants
    où l'écran n'a pas forcément affiché toute l'image.

    En fait la règle est simple : plus la fréquence d’un écran CRT est élevée, mieux c’est. Apprenez à monter votre ordinateur  Clin

    Enfin, on parle rarement du temps de réponse d’un écran CRT car celui-ci
    est très faible. Il est même la plupart du temps inférieur à celui d’un
    écran LCD, quoique cela soit de moins en moins vrai avec les écrans LCD
    actuels.

    Le futur (pas si loin que ça) : les écrans OLED


    D'ici quelques années, on devrait voir apparaître un tout nouveau type de dalles, dites OLED.
    Comme leur nom l'indique, elles ne seront plus composées de cristaux
    liquides mais de LED qui ont l'avantage d'émettre leur propre lumière :
    il n’y a donc plus besoin de rétro-éclairage. Elles seront plus
    réactives et plus fines (à tel point que certains écrans pourront être
    souples Apprenez à monter votre ordinateur  Waw ). L’absence de rétro-éclairage induit également un autre avantage non-négligeable : ces dalles consommeront moins d’énergie.


    Apprenez à monter votre ordinateur  335924




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    La connectique






    Bon, c’est bien beau tout
    ça, mais un écran ne sert à rien s’il n’est pas branché à un ordinateur
    ! Nous allons maintenant nous intéresser à la connectique d’un écran.
    Commençons par des connecteurs que vous risquez de ne plus beaucoup
    croiser : VGA et DVI.

    Le port VGA date de 1987. C’est un type de connexion
    analogique dont la résolution maximale est de 2048x1536. Il est
    généralement de couleur bleue :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335645

    Le DVI se voulait le remplaçant du port VGA. Il en existe de plusieurs types :

    • DVI-A : connexion uniquement analogique.
    • DVI-D : connexion uniquement numérique.
    • DVI-I : connexion analogique ou numérique.
    • Dual Link : connexion permettant de gérer les
      écrans de très haute définition (tels que les écrans de 27" en 16:9
      (2.560x1.440) et de 30" en 16:10 (2.560x1.600)).

    Un port DVI est généralement de couleur blanche, mais cela n’est pas systématique :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335646

    Les ports VGA et DVI sont en voie de disparition. En effet, avec l’arrivée de la HD, les ports HDMI ont fait leur apparition :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335647

    Le HDMI est une interface numérique qui, en plus de transmettre l’image,
    peut aussi transmettre le son. On le trouve aussi bien sur les
    ordinateurs que sur les écrans de télévisions HD. Il est l’équivalent
    numérique (et donc le remplaçant) de la célèbre et vieillissante prise
    péritel.

    Pour la haute-définition, on trouve également le DisplayPort, lui aussi numérique, remplaçant du DVI et concurrent du HDMI :


    Apprenez à monter votre ordinateur  335648

    Certains écrans haut de gamme intègrent des prises composites,
    composantes et audio (analogiques et/ou numériques), voir des prises
    USB.

    Concernant les écrans CRT, on n’y trouve généralement qu'un unique port
    VGA. Certains modèles haut de gamme (pour les graphistes en particulier)
    peuvent cependant être équipés de prises BNC, qui améliorent la qualité
    de l'image.



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    À retenir pour bien choisir







      [*:ba85]Écran :
      Le grand nombre de caractéristiques définies dans ce chapitre aurait pu
      suffire pour choisir son nouvel écran. Cela dit, il faut prendre garde
      aux valeurs annoncées par les constructeurs ! Celles-ci sont
      malheureusement rarement fiables, car enjolivées pour des raisons
      bassement marketing. Le seul moyen fiable de juger de la qualité d'un
      écran reste de lire un test le concern

      La date/heure actuelle est Mar 27 Oct - 3:15